Fin de l’intérim en début de carrière : faites-en une opportunité RH

Jeunes professionnels du secteur médico-social
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Baptiste Dumas

Dirigeant SIRAC - Spécialiste de la mise à disposition de personnel qualifié à temps partagé

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L'essentiel
La loi Valletoux interdit désormais l’intérim en début de carrière médico-sociale. Pour pallier l’aléa des plateformes, Sirac propose un CDI conciliant stabilité et mobilité : des missions de 6 mois minimum au sein de son réseau d’établissements, le GE Sirac. Ce modèle, avantageux fiscalement pour l’ESS (sans TVA), mise sur le savoir-être et la qualité de l’accueil pour fidéliser les jeunes professionnels.


La loi Valletoux empêche les jeunes diplômés du secteur social et du soin de recourir à l’intérim durant leurs deux premières années d’exercice. Cette mesure ne suffit pas à répondre aux besoins des jeunes professionnels ni des recruteurs confrontés aux effectifs en tension. Le GE Sirac propose d’agir à la fois sur la sécurité contractuelle, la stabilité des équipes et la diversité des missions.

Les jeunes professionnels de santé et du secteur médico-social la connaissent bien : la loi Valletoux du 27 décembre 2023 leur interdit, sitôt diplômés, d’exercer leur métier par la voie de l’intérim. Les deux premières années d’activité (soit 3.200 heures, au minimum) doivent s’accomplir en CDD, CDI ou vacations. Objectif de la loi : sécuriser leur parcours, garantir une meilleure qualité des soins et contribuer à stabiliser les équipes.

La mesure avait d’abord été partiellement retoquée par le Conseil d’État. En cause, la rédaction du décret d’application insécurisait les professionnels qui n’avaient travaillé qu’en intérim. Un nouveau décret, entré en vigueur le 28 novembre 2025, est venu corriger cette situation. La réforme est désormais effective.

Le « hors intérim » ne fait évidemment pas les affaires des recruteurs du travail temporaire… Mais il ne règle pas non plus le problème des établissements qui cherchent une alternative aux embauches dans l’urgence et aux remplacements au pied levé. Quant aux jeunes diplômés, c’est selon. Pour celles et ceux qui ont pris confiance au cours des stages accumulés en formation, ils reporteront la liberté de choix qu’offrait l’intérim sur les plateformes de recrutement… avec la part d’aléas qu’implique cette solution « transactionnelle ». Pas idéal pour les jeunes candidats qui appréhendent l’entrée la vie professionnelle comme un moment de fragilité.

Esprit de partenariat

Dans ce contexte, le modèle du groupement d’employeurs (GE) porté par Sirac peut devenir un recours stratégique. Imaginé pour les structures du secteur médico-social, le GE Sirac mutualise les besoins de recrutement d’associations et d’entreprises de l’économie sociale et solidaire. La palette des métiers est grande : infirmier, aide-soignant, accompagnant éducatif et social, assistant de service social, éducateur spécialisé, moniteur éducateur.

Dès sa création en 2022, le GE Sirac a cherché à concilier les attentes des employeurs et des professionnels qu’il sélectionne pour eux. C’est ce qu’explique Lysiane Charreton, consultante RH pour le GE Sirac : « Nous nous positionnons comme des partenaires des structures – les associations du secteur sanitaire et du secteur médico-social, du champ du handicap ou de la protection de l’enfance. Nous les aidons à recruter les candidats qualifiés et dotés des savoir-être dont elles ont besoin. Réciproquement, nous sommes attentives à leurs valeurs et à leur souci de fidéliser les équipes. Les personnes recrutées vont occuper des emplois de long terme : il est indispensable de bien les accueillir. »

La confiance dans l’environnement de travail est primordial, poursuit-elle : « Un jeune professionnel a besoin de gagner en assurance et de se sentir soutenu. Il faut l’accompagner dans l’acquisition de son autonomie : nous garantissons la sécurisation de sa prise de poste. »

Parcours choisis

Concrètement, un salarié du GE Sirac signe un CDI pour être mis à disposition d’une structure adhérente pour une durée initiale d’au moins 6 mois, selon son projet professionnel. La mission peut renouvelée, ou bien prendre fin. Dans ce cas, le GE Sirac propose au salarié de le repositionner dans un autre établissement du réseau. La personne conserve ainsi la liberté de faire évoluer sa carrière, tout en bénéficiant de la stabilité du CDI.

Autre atout du modèle : le groupement d’employeurs ne grève pas les finances des établissements, contrairement à l’intérim. En raison de son statut d’association, le GE Sirac n’applique pas la TVA à ses adhérents du champ de l’ESS non soumises à cette taxe. Les établissements de santé du secteur privé lucratif voulant faire appel à cet appui RH spécialisé ne sont pas écartés pour autant. La même démarche leur sera proposée via Sirac ETTP.


Faire appel au GE Sirac, c’est…

Pour les jeunes professionnels :

  • Un CDI dès l’entrée dans la vie active, conforme à la loi Valletoux, qui lève les freins bancaires et de logement
  • Un choix de polyvalence : accès à différents établissements et publics (EHPAD, handicap, protection de l’enfance)
  • Un accompagnement RH personnalisé, pour progresser sans se retrouver seul face aux exigences du terrain

Pour les établissements :

  • Des consultantes RH spécialisées (agences Sirac Grand Lyon et Sirac 2 Savoies), pour sécuriser l’intégration des jeunes professionnels
  • Une maîtrise des coûts : pas de TVA pour les structures de l’ESS
  • Un levier de fidélisation et de stabilisation de vos équipes sur le long terme

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